LE POSTE DE CHEF DE FILE DE L’OPPOSITION DEVRAIT DISPARAÎTRE, DIXIT JEAN TOKPA DIRECTEUR DE COMMUNICATION PARTI GRUP

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Une nation forte doit forcément se doter des institutions fortes, mais depuis l’avènement du professeur Alpha Condé, l’on assiste à la création de certaines institutions qui ne servent pas à grand-chose. C’est le cas de l’institution chef de file de l’opposition. C’est pourquoi pour le directeur de communication du Parti GRUP, cette institution doit disparaître.

Pour Monsieur Tokpa

La conséquence directe de la bipolarisation institutionnelle de la vie politique nationale à travers la création du poste de chef de file de l’opposition est la dualité des opinions et des positions dans les autres partis politiques.

La réalité est que notre nation en optant pour l’institutionnalisation de ce poste, oblige les esprits soit à être avec le parti présidentiel, soit avec le principal parti de l’opposition. La loi donne mandat au chef de file de l’opposition lui seul de rencontrer le chef de L’État de façon périodique pour discuter des questions nationales.

Toute autre rencontre d’un autre leader avec le PR, ne dépend que de son bon vouloir pour ne pas dire de son bon plaisir. Dans un parti politique aussi fut-il de l’opposition ou non aligné, il peut y arriver que des cadres ne veuillent pas collaborer soit avec le parti présidentiel soit avec le principal parti de l’opposition ou qu’ils soient partagés entre les deux options.

Les partis les plus démocratiques seront donc confrontés à un dualisme de position en leur sein. Si en aval c’est l’expression de la démocratie, en amont, c’est l’institution de la dictature. Car, cet état de fait clone les esprits et empêche les autres partis de participer activement à la proposition de solutions de façon efficace ? et à l’expression de leur pensée singulière.

Solution : il faut abroger la loi sur le Chef de file de l’opposition

 

 



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